LUGARES DE INTERÉS

Minas de San Cristobal y Los Perules

INFORMATION

La preuve du riche commerce à l’époque phéniciennne est donnée par les historiens de l’antiquité, tel que “Diodoro de Sículo”, qui faisaient des chroniques semblables à celle-ci: “… les commerçants phéniciens qui naviguaient vers l'Ibérie … quand leur bateau était surchargé d'argent … enlevaient le plomb de leurs ancres et ils faisaient ‘les petites enclumes’ de l'ancre en argent plutôt que de plomb”.

Phéniciens, Grecs et Carthaginois sont passés par nos côtes, jusqu'à ce que la II Guerre Punique entraîne la chute de “Cartago Nova” (209 A.C.) et la conquête romaine. Les Romains sont ceux qui entreprennent la plus grande exploitation de l'antiquité. À l'intérieur de l'enceinte de la Réserve “San Cristobal” et “Los Perules” se trouve la “Corta Romana”, plus populairement connue comme “Charco de la Aguja” (Flaque d'eau de l'Aiguille). C'est une carrière d'exploitation de minéraux qui occupait, à l’origine, un grand front de labourage d’une longueur de plus de 300 mts., avec une hauteur moyenne supérieure à 25 mts. En d’autres lieux de la municipalité, comme à “Coto Fortuna” (Réserve ‘Fortuna’) au hameau de “Leiva”, on conserve des oeuvres importantes d'ingénierie romaine, comme une galerie d'écoulement de 2 km., une des oeuvres avec ces caractéristiques les plus importantes de l'empire. (Impossible de visiter et pas visible puisqu'elle se trouve à huit mètres de profondeur). La compagnie romaine qui l'exploitait se nommait “Societas Montis Argentaris Ilvcro”, et des lingots portant la marque de cette entreprise romaine son apparus jusque dans le fleuve Tibre, aux abords mêmes de Rome. La vie de ces mineurs n'a probablement pas été facile, compte tenu la découverte d'une extrémité d’être humain enchaînée avec des fers à une galerie minière.

Le travail des mines s'est développé durant l'époque wisigothique et musulmane, bien qu’il n’existe que peu de tèmoignages. On remarque un déclin qui s’accentue jusqu’à finalement disparaître.

L'industrie minière commence à renaître avec la Reconquête et les implantations chrétiennes, et, avec elle, l’origine de ce qui será l’actuelle Municipalité de “Mazarrón”. Dépendant du “Concejo Municipal de Lorca” (Conseil Municipal de ‘Lorca’), apparaît le hameau appelé "Casas de los Alumbres de Almazarrón" (Maisons des Aluns d’Almazarrón’). En 1462, “Enrique IV” accorde le privilège de l'exploitation des mines aux marquisats de “Villena et Vélez”, qui conservera sa splendeur jusqu’à 1592 à peu près. L'alun était utilisé principalement comme mordant des teintures (substance pour teindre qui sert de façon efficace à fixer les couleurs), et était exporté pour la confection de tapisseries aux Pays-Bas. Utilisé aussi comme astringent et désinfectant, il participait au tannage des cuirs, à l’illumination des codex et à la fabrication en verre. Cette richesse minière entraìne la ségrégation du bourg mais elle est officialisée, en 1572, avec la “Carta de Privilegio” (Lettre de Privilège) signée par “Felipe II” (Philippe II).

C’est au XIXe siècle que “Mazarrón” atteint des niveaux technologiques, économiques et démographiques inouïs et insoupçonnés. L'exploration libre sur les terrains publics au moyen d'une simple notification à l'Administration cause une authentique fièvre minière. “Mazarrón” s'agrandit rapidement et les sociétés minières internationales se décident à investir et faire évoluer techniquement les activités. En 1886, on inaugure un chemin de fer qui unissait les mines de “Mazarrón” avec la Fonderie de “Santa Elisa” à “Puerto de Mazarrón” et, en 1893, les mines jouissent déjà d'un fluide électrique. Grâce à ses mines, “Mazarrón” est à la tête du secteur minier de Murcie et se situe à l'avant-garde nationale. Ils sont arrivés à effectuer des travaux à 600 mètres de profondeur.

C’est au début du XXe siècle que les premiers symptômes du déclin commencent à apparaître. Certaines des raisons de cette décadence sont:

a) l’inondation de puits et l'incapacité à évacuer l'eau.
b) La chute des prix du plomb.
c) L’épuisement des filons les plus riches.
d) La Guerre Civile Espagnole.

À la fermeture des mines, “Mazarrón” souffre d’une importante émigration. “Mazarrón” a su s'adapter aux temps modernes, en récupérant sa splendeur passée avec les activités d’autres secteurs comme le tourisme, le secteur des services, la construction et la culture de tomates.

DATOS DE CONTACTO

Sierra Minera (ladera norte de Mazarrón)
30860 MAZARRÓN
Téléphone: +34 968594426
e-mail: turismo@mazarron.es
www.mazarron.es

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